Aujourd’hui j’ai envi de vous faire découvrir ou redécouvrir un album culte de la French Touch.
Replaçons nous dans le contexte, 1999 année de la seconde Techno Parade la France semble découvrir la musique électronique (qualifié à tord de Techno quelque soit son style) alors qu’elle sévit depuis des années déjà dans les milieux underground.
Je me retrouve du haut de mes 13 ans dans cette énorme mélange de rave party et de carnaval assistant les yeux ébahis à des DJ set et Live de Carl Cox, Sven Vath, Phunky Data, Buffalo Bunch, Dax Riders, Dj Cam, Micropoint et bien d’autres…
Parmi toutes ses légendes vivante le soir alors que le concert pelouse de Reuilly allais commencer, tout les chars c’étaient réunis en rond autour de la scène et c’est en naviguant de l’un à l’autre que j’ai découvert le trio Kojak en live.
Mon 1er choc fut de voir comment ils arrivaient à mélanger le jazz, la funk, la house, le reggae ou encore le hip hop.
Le lendemain je fonçais acheter leur 1er album Crime In The City sorti la même année qui fut tout de suite mon album préféré de la french touch en seconde position après Homework des Daft Punk qui fut lui le déclencheur de mon amour pour la musique electronique.
Que dire sur cet album à part que c’est surement un des albums les plus sous estimé de cette époque.
Alliant plusieurs style toujours avec classe et justesse Grégoire, Jayhem et DJ Vas avaient tout pour devenir de grandes icones de la French Touch.
Ils on sorti d’ailleurs un second album répondant au petit nom de Every Room On Every Floor plus orienté house, selon moi encore meilleur que Crime In The City, mais il me semblais plus juste de vous parler de cet album car il représente tout le savoir faire français de cette époque magique.
Et comme la meilleure façon de se faire un opinion c’est d’écouter, voici quelques extraits: