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Hier soir Nantes a pu « contre-soirer » le live de M au Zénith (n’y voyez aucune attaque envers ce cher fils Chedid), avec la venue de notre Etienne, le patron fou de la musique électronique française. C’était au Stéréolux, et c’était autant d’aventures en terme de scénographie, qu’au milieu de la foule…

10H et quart , environ, (du soir oui), Etienne dîne tandis que la première partie se met en place.
Alphaat déchaîne les basses à en faire trembler les vêtements pendant que je continue la discussion avec le photographe attitré du Stéréolux, qui aura d’ailleurs été la source d’information quant au dîner d’Etienne !
Grosse montée dans le mix via une similarité frappante avec les sonorités à la Brodinski, puis entre 2 discussions avec des bourrés ou un tour de salle, c’est au tour de Rocky d’assurer la suite. Des adultes habillés comme dans un dessin animé qui livrent un electro-samba ultra-dansant de quoi nouer avec l’exotisme, semble très bien résumer Rocky. Voilà un autre groupe à suivre désormais.
Tout ceci étant bien électrisant, place au Maître 1.0, qui sait se faire désirer derrière l’immense rideau noir, qui peut le dévoiler d’une seconde à l’autre.
Du premier morceau jusqu’au rappel, on aura quitté la French Touch mélodique et légère de Superdiscount pour être plongé dans de la Techno surpuissante. Basses frappante et synthé destructeur, Etienne de Crécy mêle expérience (plus de 20 ans de scène et de production) et éblouissement avec sa scénographie BEATS’N’CUBES (designée par 1024, les mêmes ayant conçu le live VTLZR de Vitalic. Pendant plus de 2H (si je me souviens bien), c’est l’hystérie. Sauf qu’évidemment, la foule étant synchro avec les montées que mène le patron 1.0, à chaque break c’est une vague de bousculade, mais que de mon côté gauche, le côté obscur de la force où un groupe de gens avoisinant les 16 ans hurle et gémi comme s’il s’agissait des Black Eyed Peas. L’aspect comique étant les 2 gamines qui poussent à fond pour pouvoir se mettre côte-à-côte au premier rang, mais le petit boudin débile et son amie la blonde en mode strass et paillette n’arrivent pas à bouger le 1m87 du FTi. Elles se feront finalement emporter par les ondulations de la foule vers 1H41… Paix à leurs âmes.
Etienne, fidèle au public hurlant, revient pour un rappel d’environ une demie heure (superbe), et va directement au coin « merchandising » pour dédicacer T shirts et albums vinyls et CD (My Contribution To The Global Warming). Revenant dans la salle pour voir ce que donne la partie finale avec Logo, le départ est rapide, les sons se rapprochant bien trop de la dubstep actuelle, et certains étant à la recherche de bourres pif.

Explosif et monstrueux, Etienne de Crécy enchaîne avec Berlin, et ce qui est certain, c’est que le Cube n’est pas prêt de se démoder…
On ne pourra s’empêcher de balancer un de ses morceaux les plus connus, mixé en version bien lourde en beats pendant le live :